Apres six semaines passés sur l'ile de Koh Phangan en Thailande au lieu de la semaine initialement prévue, je m'apprete a rejoindre Micka au Cambodge pour la derniere semaine se fire flow festival qui rassemble de nombreux performer de feu...
Un premier trajet ile-bangkok de 16h en ferry et bus et me voila dans la grande ville pour une escale de 18h avant la frontiere Cambodgienne.
Le bus me depose a 4h du matin pas loin de democraty monument, une foule de taxi nous attend. Tarif le plus bas propose pour mochit le terminal de bus grande ligne... 300bht. C'est le tarif, mais quand j'apprend qu'il y a des bus de ville pour 30 bht je prefere attendre. ..
Je n'ai pas le meme sentiment d'oppression de la part des habitants de Bangkok que de ceux de Kuala Lumpur ou de George Town. Ici, meme les taxi un peu lourds et insistants sont souriants et bienveillants. Leur tchatch fait partit du buisness mais ils ne degagent pas cette agressivite rencontrée dans d'autre pays pour harranger les touristes et faire du chiffre. Une fois compris que je ne prendrais pas de taxis, ils demandent ma destination afin de m'indiquer la bonne direction... Je me sens bien malgre les 8h de trajets et je decide d'attendre le bus pres de deux heures.
Je perds la notion du temps. Apres ce long trajet les deux heures passent vites.
Comme dans toutes les grandes ville a cette heure de la journee, quelques gens paumés decuvent et des groupes de jeunes finissent leur soiree avant de monter dans des taxis. Ceux ci me renseignent sur le lieu exact de l'arret de bus... a 100m pres! Je trouve le lieu en reperant des gens qui attendent.
J'utilise mappy pour les bus. Correct sauf pour les horaires, mon bus passe a 6h alors que mappy indiquait des 5h. Il sont tres nombreux a passer malgre l'heure de la journee, je reste pres de la route pour être sur de ne pas rater le mien.
Je n'aterrie pas exactement au bon endroit. Les passagers ce sont inquiètés de mon sort en s'apercevant que ma destination ne se trouvait pas sur cette ligne. Inutile de demander, ils demandent tout naturellement oú je me rend. Contrairement a l'île de Koh Phangan, peu de gens parlent anglais ici, le smartphone m'est d'une grande aide pour communiquer. Une femme anglophone finit par trouver, elle me conseil un taxi moto une fois déposée à la station labplus proche.
Contrairement a la malaisie ou je me suis sentie devisagée et observée même dans les grandes villes, ici je me sens comme un poisson dans l'eau. La gentillesse naturel des Thailandais n'est pas une rumeur... Le sourire ne me quitte pas et comme j'ai la journée devant moi, les multiples detours ne m'inquietent absolument pas.
Le jour se leve...
Je m'obstine a voyager cheap et trouve un bus grace a mon smartphone pour eviter le taxi moto, il me conduit a destination 6 arrets plus loin : terminal bus de mochit, une des plus grandes gare routiere de bangkok.
Les deux bus m'auront coutés... 20bht ou 0,50e au lieu de 300bht pour un taxi.
Je me debarasse enfin de mon gros backpack pour 40bht et achete mon billet pour Trat 250bht, ville la plus proche de la frontiere Cambogienne.
Je suis oblige de prendre le dernier a 22h afin d'être sur de me trouver a la frontiere avant la fermeture a 15h, il faut bien compter 6h de bus + le taxi jusqu'a la douane. Et pour la suite, taxi puis bus et enfin ferry jusqu'a l'ile se Koh Rong, lieu du festival.
On ne campe pas passé cette frontière du sud et on ne fait pas de stop non plus : d'apres de nombreux forum de voyageur il s'agit d'une zone dangereuse du Cambodge, et il faut même prendre garde a la compagnie de bus qui mene de la frontiere a Shianoukville, certaine sont black listées par les voyageurs pour vole d'affaires dans les bagages en soute...
Je garde portable, argent et passeport sur moi et le reste de mes affaires de valeur dans mon petit sac.
La corruption regne a la frontière et l'un de mes programme de la journée est de faire du change en dollar et en petite coupure, plus facile de negocier avec des billets de 1, 2 et 5 $ qu'avev des billets de 50$ ^_^.
Il y a des douches pour 15bht dans la station, j'en profite et je vais lezarder un peu dans le grand parc a deux pas de la station.
Il n'y a pas d'entrée de ce coté ci, mais.... on est en thailande. Je reperd assez vite une ouverture dans le grillage et un etroit "pont" au dessus de la riviere. Un thailandais me confirme que je peux emprunter ce passage et comme je suis franchement pas rassurée de marcher sur une largeur de 15cm il attend gentiment pour voir si il y aurait besoin de me repecher ou pas ^_^'.
Il n'y a pas vraiment d'interdits ici... ou plutot pas d'interdit stupides. Tant qu'on ne gene personne ...
La Thailande est magique pour ca. Combien de thailandais m'ont pris en stop ou m'ont deposés a destination en scooter alors que je demandais juste mon chemin dans la rue. Et sans rien demander en retour ni même se montrer bavards, je suis deposée a ma destination, un sourir voir même pas et ils repartent sans plus de façon, comme si ils venaient juste de faire quelque chose d'extrement banal et quotidien.
Beaucoup de presence feminine un peu partout en Thailande, jusque sur les chantier oú elles travaillent autant que les hommes. Elles semblent avoir du pouvoir et une place dans la société que je ne me rappel pas avoir vu ailleur, pas même en occident.
Je suis curieuse.
Curieuse de connaitre davantage la culture ce pay et son histoire afin de comprendre d'oú vient cette gentillesse naturelle qui y regne et cette place si particulière que possèdent les femmes ici...